Sandrine Bonnaire a écrit un livre.
Non, ça n’est pas un roman, ça n’est pas
un essai.
C’est un livre d’entretiens.
Des réponses qu’elle a livrées à deux amis : Tiffy
Morgue et Jean – Yves Gaillac.
On y suit son parcours de gamine qui n’a peur de rien,...
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Sandrine Bonnaire a écrit un livre.
Non, ça n’est pas un roman, ça n’est pas
un essai.
C’est un livre d’entretiens.
Des réponses qu’elle a livrées à deux amis : Tiffy
Morgue et Jean – Yves Gaillac.
On y suit son parcours de gamine qui n’a peur de rien, qui va à sa toute
première cérémonie des Césars dans la BX de son oncle avec trois de ses frangines sur la
banquette arrière et le vieux chien du Tonton.
Résultat, elle débarque sur le tapis rouge
avec une robe toute froissée et couverte de poils de chien.
Le livre détaille évidemment sa filmographie avec Sans toit ni loi d’Agnès
Varda, Jeanne La Pucelle de Jacques Rivette, Mademoiselle, de Philippe Lioret.
Et puis il
y a Pialat.
Pialat pour A nos Amours, Police, Sous le soleil de Satan.
Le livre lui est
dédié.
Et de Bonnaire, Pialat disait : « Elle ne susurre pas, sa voix porte, (…) On a mis du
temps à la reconnaître parce qu’elle n’est pas venue au cinéma de façon habituelle
comme les petites bourgeoises du cours Florent ».
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